Fini les intérieurs blancs et trop parfaits.
Place au maximalisme et aux objets qui racontent une histoire entourés d’une abondance de textures et de couleurs vives, toujours assumées.


Son histoire
Le maximalisme est né dans les années 1970-1980 en réaction au minimalisme (affirmant accumulation et diversité) et puise aussi ses racines dans des mouvements comme le baroque ou l’Art déco, qui valorisent déjà l’ornement, le faste et l’expressivité. Il revient en force aujourd’hui dans un monde saturé d’images épurées, en s’imposant comme l’esthétique de l’excès : comme un besoin de reconnexion à la matière, à l’identité, à travers une déco vibrante et éclectique 🎨
L’adopter, c’est oser :
👉 des associations inattendues
👉 la superposition d’éléments
👉 l’accumulation d’objets, d’œuvres d’art, de textiles, de motifs…
C’est un style qui dit OUI à l’abondance. Aux murs remplis. On y croise des styles et des époques entremêlés : baroque, kitsch, vintage, moderne… Tous cohabitent dans une composition ponctuée d’objets insolites et d’une lumière travaillée. Contrairement aux idées reçues, le maximalisme n’est pas un désordre : c’est une surcharge réfléchie.
Maximalisme ≠ chaos : les règles d’or
Car oui, derrière l’abondance, il y a des codes. Un bon maximalisme ne s’improvise pas. Voici un petit guide de Do & Don’t pour éviter l’effet “trop, c’est trop” :
✅ Do :
✔ Avoir un fil rouge (une couleur par exemple)
✔ Travailler l’éclairage pour révéler les matières
✔ Mixer couleurs et textures avec une intention, une logique
❌ Don’t :
✖ Surcharger sans cohérenc
✖ Négliger la fonction au profit du style
✖ Trop de couleur ou de matière dominante : on cherche l’équilibre, pas l’écrasement
✖ Oublier l’équilibre entre zones denses et zones de respiration
Autrement dit : l’excès oui, mais orchestré.

Aujourd’hui?
Dans l’univers du luxe, le maximalisme rime avec opulence. Il crée des environnements immersifs, pensés pour exprimer une identité forte et un style assumé.💥
Mais cette esthétique de l’excès ne fait pas toujours l’unanimité. Est-ce que le luxe, parfois, c’est aussi le “moche” ? Le trop voyant, le trop chargé, le trop dérangeant ? Doit-il toujours plaire ? Ou doit-il parfois marquer, impressionner, imposer une vision ?
Le maximalisme divise. Il bouscule. Il sort des cadres. Il ne cherche pas à lisser, mais à provoquer, à interpeller. Alors, si le luxe peut être “moche”, est-ce que ce n’est pas justement parce qu’il ose ce que d’autres n’osent pas ? Parce qu’il pousse l’esthétique dans ses retranchements ?
Et vous ?
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Maximalisme ≠ chaos : les règles d’or