On parle de reprise depuis le Covid.
Mais sur le terrain, beaucoup savent que tout n’est pas vraiment revenu “comme avant”.
Depuis bientôt 6 ans, les hôteliers traversent des crises discrètes. Celles dont on parle peu.
Celles qui fatiguent, usent, et laissent des traces profondes…
1️⃣ La première : la crise humaine.
Entre licenciements forcés pendant le Covid et pénurie de main-d’œuvre ensuite, les équipes sont réduites… puis épuisées. En France, l’hôtellerie-restauration faisait face à plus de 300 000 postes non pourvus en 2022, selon UMIH*. Derrière ce chiffre, ce sont des équipes à flux tendus, des plannings casse-tête, une charge mentale constante.
2️⃣ La deuxième, c’est la crise émotionnelle.
Les études montrent une hausse nette du stress et des risques de burn-out dans les métiers de l’hospitalité depuis la pandémie.
Et pourtant, il faut rester souriant, accueillant. En toutes circonstances.
3️⃣ La troisième (la plus récurrente) : c’est la perte de sens.
Pourquoi recruter si personne ne reste ?
Pourquoi rénover si l’équipe ne s’approprie pas les lieux ?
Beaucoup de schémas se répètent, faute de temps pour prendre du recul.
4️⃣ La quatrième, c’est la crise de la clientèle.
Accueillir une clientèle plus exigeante, plus sensible aux détails, alors que les coûts explosent (énergie, réglementations…) et les marges se tendent. L’OMT* rappelle que même si la machine est repartie, les attentes ont radicalement changé depuis 2020 (spoiler : on les décrypte pour vous au fil du temps, abonnez-vous 😉). De plus en plus, les clients recherchent une expérience, une émotion, … pas juste dormir !

5️⃣ Et enfin, il y a la crise la plus invisible…
Des lieux pensés pour “avant”, qui ne répondent plus aux usages d’aujourd’hui.
Les espaces n’ont pas suivi les transformations du métier, ni les nouvelles attentes des clients en termes d’expérience ou d’usage. Près de 15 000 hôtels sur 18 000 classés en France nécessitent des rénovations ou modernisations pour répondre aux nouveaux standards !
Alors NON. Vous n’êtes pas seul à les ressentir.
Ces crises ne sont pas des échecs individuels. Elles sont systémiques. Et elles méritent d’être regardées en face.
Chez Inspiréa, on observe, on écoute et on décrypte, pour mieux comprendre ce qui pèse.
Notre cœur de métier, ce n’est pas de “faire du beau”. C’est d’aider les professionnels, comme vous, à repenser leurs espaces comme des outils au service de l’expérience client, de l’ergonomie des équipes, du bien-être humain et de la performance globale. En résumé : redonner du SENS à l’hospitality.
Et vous ?
📩 Vous avez besoin d’un coup de main ou de discuter avec un expert qui vous comprendra…c’est par ici.
*UMIH : ’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie
*OMT : Organisation Mondiale du Tourisme.
2️⃣ La deuxième, c’est la crise émotionnelle.